Art de la Science : Science, Alchimie et Transmutation Psychologique (1 ère partie)

“ Voici  la 1ère Section dorée  de l’année, journée où l’on célèbre  la plus belle et harmonieuse  relation entre deux instants solsticiaux (le cycle entier de la révolution planétaire autour du Centre solaire). Il  est analogue au rapport entre la Terre (Personnalité) et le Soleil/Vulcain (Âme), en relation  dorée par l’intermédiaire de Venus (Manas), le mental supérieur et notre Ange solaire, aujourd’hui tout prés du centre du Signe du Lion (5ème Rayon culminant) du point de vue héliocentrique.”

 « Une des choses les plus passionnantes à remarquer au sujet du pont qui peut être établi entre ésotérisme et psychologie, spiritualité et science, est que ce pont existe déjà – n’ayant tout simplement pas été reconnu comme tel. Ce pont entre science ésotérique et exotérique en général, est un pont électrique – et le langage qui l’exprime est celui de l’électricité. En conséquence, nous jetterons un œil sur l’idée d’intégrer la science de l’électricité en commençant par son application la plus vaste, à savoir, la cosmologie. C’est dans ce cadre, qu’ensuite toutes les autres sciences devraient trouver leur place, y compris dans les relations qu’elles ont toutes entre elles. Suite à cela, il nous sera possible d’envisager la reconnaissance future de l’alchimie dans une forme électrique, et de voir comment l’alchimie électrique établit des rapports avec les domaines de la psychologie et avec la transmutation psychologique.[1]

Trois types de mouvement

La psychologie est généralement définie comme l’étude scientifique des processus mentaux et comportementaux. Il peut s’agir des caractéristiques comportementales et cognitives d’un individu ou d’un groupe spécifique, d’une activité, ou d’une circonstance. Et, selon les termes du Dr Leary, dans le livres d’Alice Bailey, L’Âme et son Mécanisme, « le comportement des êtres humains, psychologiquement parlant, …se réduit à des faits et des découvertes physiologiques, pouvant être reliés à des faits et des découvertes dans le domaine de la biologie, puis de la même manière, dans le domaine de la biochimie, puis dans le domaine de la chimie en générale et ensuite, inévitablement , dans le domaines de la physique comme science de la matière en mouvement. »

Alors traitons en tout premier lieu de l’idée de la matière en mouvement : Pour commencer dans un cadre cosmogonique, postulons à partir de la Doctrine Secrète de Helena Blavatsky, pour nous incontestable, que la caractéristique fondamentale du Cosmos est un mouvement incessant. Elle écrit : « LA VIE UNE [est], éternelle, invisible, mais pourtant Omniprésente, sans commencement ni fin, mais pourtant périodique dans ses manifestations régulières, […]  Son attribut un et absolu, qui est LUI-MÊME, éternel et animé d’un mouvement incessant, est appelé en langage ésotérique, La « Grande Respiration », mouvement perpétuel de l’univers, dans le sens d’illimité, un ESPACE  toujours présent. Ce qui est immobile ne peut être divin. Mais alors, il n’y a, en fait, et en réalité, rien d’absolument immobile au sein de l’âme universelle. » (Préface de la Doctrine Secrète)

Cette belle citation nous livre un point de repère pour qu’ésotérisme et science se rencontrent, un lieu de convergence aussi bien pour le penseur spirituel et que pour l’agnostique. Elle peut être le socle d’un nouveau dynamisme ésotérique : la psychologie du mouvement et de la relation manifestées par un organisme donné, en réponse aux impacts internes et externes reçus par son système de réponse.

Selon La Doctrine Secrète et Le Traité sur le Feu Cosmique, il y a trois types fondamentaux de mouvement dans le cosmos, chacun lié à un aspect de la trinité qui est au cœur de la plupart des grandes religions et philosophie mondiales – la Volonté, l’Amour-Sagesse et l’Intelligence Active. Ces trois aspects sont également connus comme le feu électrique, le feu solaire et le feu par friction. Chacun des trois Dieux ou Logoï qui forment la trinité divine possèdent les trois aspects, mais démontrent de façon plus dynamique l’un des aspects qui est ainsi reconnu comme son aspect dominant.

En référence au Traité sur le Feu Cosmique, commençons par le troisième Logos de la trinité, l’Intelligence Active qui s’exprime par un mouvement de rotation, dû au feu latent existant dans la matière elle-même. Le mouvement rotatif est apparent partout autour de nous – atomes, planètes, systèmes solaires et galaxies tournent tous autour de leur axe et c’est dans le périmètre de ces sphères tournoyantes et unifiées que sont à découvrir la variété et la différenciation. Par la révolution de la matière, l’activité s’accroit, rendant le matériau plus malléable et plus adaptable. Le principe actif de ce troisième Logos est Fohat, le destrier qui « fait des courses circulaires » et qui est lancé au point de l’aube d’un nouveau manvantara pour « creuser des trous dans l’espace » et lier les uns aux autres, ces tourbillons incandescents.

Le second Logos de la trinité divine, l’Amour-Sagesse, cherche lui, à se fondre avec cette intelligence active du troisième aspect, et il ajoute au mouvement de rotation de tous les atomes Sa propre forme de mouvement, le mouvement périodique en spirale. Par ce mouvement orbital, centré sur un point focal se développant en une spirale toujours ascendante, deux résultats sont générés : tout d’abord, le rassemblement des atomes dans les formes, et ensuite, au moyen de ces formes, la mise en contact nécessaire au développement de la conscience grâce au lissage progressif et la purification des formes, à mesure que l’esprit de l’amour en spirales divines flamboyantes, progresse toujours plus haut vers la source de laquelle il vient.

Quand au premier Logos de la trinité, il exprime la volonté divine à travers une conduite, à travers l’espace, littéralement en avant de lui-même. Cette progression, est la volonté, derrière le processus évolutif, qui fait avancer l’esprit jusqu’à ce qu’il émerge de la matière avec un gain de qualité et d’aptitude qu’il a tiré des épreuves qu’il a subi. Il accroît également la vibration de la matière par ses propres moyens.  La fonction de ce premier Logos est de maintenir dans la manifestation et pour la période voulue, les esprits gagnant la conscience, puis de les abstraire et les  réintégrer de nouveau, dans leur source spirituelle.

Considérons cette activité électromagnétique des trois aspects divins qui opère sur tous les plans du système solaire, jaillissant de la fusion de la Volonté pure ou Esprit avec l’intelligence active du troisième aspect et son adaptabilité, s’élève le mouvement en spirale périodique du feu solaire, le Rayon d’Amour-Sagesse qui construit et maintient toutes les formes au sein du système solaire.

La question devient : « Où se trouve cette forme en spirale que construit le deuxième rayon dans l’univers ? » Pour répondre, nous devons revoir notre conception traditionnelle d’une cosmologie basée sur la gravité et la remplacer par une conception sur l’électricité.

L’Univers Électrique

Nébuleuse de l’Hélice double : un courant électrique Birkeland à l’échelle cosmique montrant la forme spiralaire de la nature constructive du second rayon d’Amour-Sagesse.

Selon H.P Blavatsky, la matière dont l’univers initie et coordonne ses processus de construction est  : « Par la lumière rayonnante de l’océan universel magnétique dont les ondes électriques lient le cosmos ensemble, et dans leur mouvement incessant pénétrant chaque atome et chaque molécule de la création sans limites…Seule, » dit-elle , « l’étude de cet agent, le souffle divin, peut dévoiler les secrets de la psychologie. » (Isis Dévoilée, p.  28.)

Pour commencer à déverrouiller ces secrets, la science va d’abord découvrir les courants sous-jacents électriques qui circulent dans l’ensemble de l’existence manifestée. Et en effet, les physiciens d’avant -garde dans le domaine du plasma ont déjà révélé les aspects les plus bas de ces courants, à travers la découverte que des courants électriques envahissent les vastes zones de l’espace apparemment vides. Ce fut un moment d’intuition exceptionnelle qui, dans les années 1920, conduisit le chimiste industriel et lauréat du Nobel, Irving Langmuir, à inventer le terme de « plasma » pour désigner les gaz électrifiés, proliférant dans les espaces interstellaires, qu’il s’était mis à rechercher. Il nota que ces gaz transportaient des ions et des électrons à l’instar du plasma sanguin qui transporte les globules rouges et blancs. Ce plasma, existant à la fois dans l’espace et dans le sang, est en effet, constitué de fluides électrifiés qui transportent ensemble d’une région à l’autre, de l’énergie et diverses substances.

Un autre Lauréat du Nobel, le physicien des plasmas, Hannes Afven, a fait remarquer que dans la magnétosphère terrestre « il existe de minces couches plutôt stables qui séparent des régions de différentes magnétisations, densités, températures, etc. […]. Il est difficile de ne pas en conclure que des phénomènes similaires existent aussi dans des régions plus lointaines. Cela permet d »aller jusqu’à donner à l’espace une structure générale cellulaire (ou plus exactement, une structure de paroi cellulaire). »

En accord avec les enseignements de la Sagesse sans Âge qui considèrent l’espace comme une entité, la découverte des parois cellulaires électriquement structurées dans l’espace, est très significative. Et en rapprochant les pensées de ces deux grands scientifiques, il vient à l’idée que grâce à la structure cellulaire de l’espace, se déploie un flux artériel d’électricité, formant, effectivement, un énorme circuit intergalactiques ou système sanguin cosmique. Dans notre coin de la galaxie, le soleil au sein de ce circuit galactique, forme un sous-circuit, recevant et émettant un flux de particules chargées qui se déverse dans et hors des régions polaires de toutes les planètes, se reflétant en miroir dans le macrocosme, par le flux sanguin des cellules se déversant à travers le cœur dans tous les organes.

CELLULES DANS L’ESPACE

Nébuleuse planétaire NGC 6826 : étoile sous tension montrant que les cellules plasmatiques ceinturant l’étoile la rendent plus brillante par l’effet de l’intense champ électrique de chaque paroi cellulaire.

Comme l’affirment les scientifiques du plasma Thornhill Wallace et David Talbot :

 » […] de la plus petite particule à la plus grande formation galactique, un réseau de circuits électriques relie et unifie toute la nature, organisant les galaxies, énergisant les étoiles, donnant naissance à des planètes et, sur notre propre monde, contrôlant la météo et animant les organismes biologiques. Il n’y a pas d’iles isolées dans un univers électrique. [2] http://www.thunderbolts.info

Leur affirmation que nous vivons dans un univers électrique est basée sur le fait que le plasma constitue jusqu’à 99 % de celui-ci – plasma étant généralement décrit comme une mer presque neutre de particules chargées appelées électrons et ions qui réagissent collectivement aux forces exercées par les champs électriques et magnétiques. Alors qu’il est généralement décrit comme un gaz ionisé ou électriquement conducteur, le plasma est également considéré comme un état distinct et fondamental de la matière. Parce qu’il se trouve  souvent sous forme de gaz ionisé, il semble raisonnable de penser que ce milieu conducteur est une interface entre l’invisible, les royaumes subtils de l’être et l’état gazeux de la matière. Grâce à cette masse de particules chargées électriquement, les idées cosmiques des formes galactiques, des soleils et des planètes ont la possibilité de parvenir dans la lumière du jour, à la dernière étape de leur descente à partir des plans archétypaux.

Courants de Birkeland et Doubles Couches

Une idée cosmique est électromagnétiquement transférée du niveau éthérique au niveau gazeux via l’état de plasma, et c’est à la façon dont l’électricité fonctionne dans le plasma que la force de construction de l’univers peut être comprise. Nous pouvons voir le mouvement spiralaire du deuxième aspect de la Trinité – l’Amour-Sagesse ainsi formé – aspect constructeur que nous venons de mettre en évidence dans le phénomène des paires de courants de Birkeland, et toute matière existant entre ces paires électriques spiralaires, subit une compression énorme. Ses éléments constitutifs sont mélangés – non pas d’une façon homogène, mais arrangés selon leurs potentiels électriques. Selon les cosmologistes du plasma, il faut s’attendre à trouver ce processus, partout dans l’univers, et ils suggèrent que c’est ainsi que la séparation chimique se produit dans des plasmas cosmiques. Par ailleurs, ce peut être aussi, la façon dont les soleils et les planètes furent formées. Dans les expériences de laboratoires, la matière confinée dans le tourbillon central créé par l’arc électrique est  » pincée » dans les zones sphériques de compression, et la matière y siégeant, peut être soumise à un degré plus ou moins grand de fusion. Si ce processus se déroule sur les niveaux cosmiques, son rôle dans la formation des étoiles et des planètes devient manifeste.

Ce diagramme montre un courant de Birkeland typique avec le centre z de la zone de pincement, en tant que volume cylindrique interne à la spirale ou à la compression extrême de la matière peut avoir lieu. I=courant, B=champ magnétique. D’après The Electric Sky, D.E.Scott

  » En haut comme en bas« , la grande maxime occulte s’accomplit. Et en fait, l’idée d’un modèle de construction en spirale n’est pas nouvelle si on se rappelle les spirales familières biologiques de l’ADN qui jouent un rôle important dans la façon dont les organismes sont créés, informés et maintenus. La science a encore à découvrir que derrière chaque brin d’ADN se trouve une spirale de force électrique, et qu’en effet, l’atome lui-même est constitué de forces électriques spiralaires qui constituent l’interface entre composants physiques et composants subjectifs de tous les organismes. La science ésotérique a toujours préconisée que la force électrique sous-tend tous les processus constructifs de l’univers.

La Boucle du Cygne: le gros plan d’un courant de Birkeland

L’Alchimiste-Électricien

Donc, voyant bien le mouvement du second Rayon d’Amour-Sagesse dans son activité de constructeur sur le plan physique, que dire du processus de construction dans la conscience, c’est-à-dire à travers les pensées que nous construisons sans cesse dans notre vie quotidienne, consciemment et inconsciemment ? Aussi éloigné que soit celui qui est le constructeur conscient de la pensée, la cavité au milieu du cerveau, est l’endroit où le travail magique se réalise consistant à mettre en contact la pensée avec le plan physique. C’est ici que le magicien utilise la spirale en ordonnant à la nature électrique du deuxième rayon d’Amour-Sagesse de construire les différents degrés de substance de sa forme-pensée. Alice Bailey a écrit que la base scientifique de tous les travaux de méditation est réellement à trouver dans l’aspect, fondamental mais jusque-là inconnu, que l’on appelle l’électricité.

C’est en rassemblant tout cela que nous aurons à notre disposition, dans les temps qui viennent, tout ce qu’il faut pour que l’alchimie renaisse sous une forme nouvelle qui sera électrique. Quel que soit le nom par lequel on la désigne encore largement, son nom nouveau sera le plus grand de tous, par sa nature de synthèse – ce sera littéralement le nom de la science de la synthèse – en tant que mise en œuvre de la force électrique reliant de nouveau, ce qui avait été séparé. Pour toute forme en particulier, cela signifiera la rupture d’un processus originel par la dissipation de vies électroniques négatives en les rendant inaptes à assumer la charge fantastique de stimulation qu’elles faisaient subir au noyau positif de vie de la forme en question. C’est la phase radiante ou « transmutation en train de s’accomplir ». Elle permet à l’essence centrale de la forme de reprendre sa liberté et de se rassembler autour d’elle, un nouvel arrangement de vies électroniques lui permettant de faire face aux taux vibratoires nouveaux dont elle est désormais le siège.

L’alchimie se fit connaître comme art spagyrique, le mot ayant des racines grecques signifiant  » séparer puis regrouper« 

L’évolution elle-même est spagyrique, impliquant la densification de l’esprit et sa séparation dans la matière suivi par sa réunification en quelque chose de plus grand – de quelque chose  » de plus » que ce qu’il était initialement. Ce quelque chose en plus, nous l’appelons « conscience « , et il vient se manifester à travers les relations toujours changeantes que l’esprit forme dans la matière qu’il traverse. L’homme étudie ces relations changeantes à travers les sciences diverses – dans leur forme la plus grossière à travers la chimie, la biologie, l’anatomie et ainsi de suite, et dans leur forme la plus subtile à travers la psychologie.

Cependant, la relation entre les sciences grossières et les sciences subtiles, entre les aspects matériels et immatériels de l’homme, semble avoir été perdue, et c’est cette science de synthèse qu’est l’alchimie qui peut la révéler de nouveau – et, assez curieusement par la révélation de la nature des métaux.

Dans les leçons de chimie du secondaire oubliées de nos jeunes, on énonçait le fait surprenant que plus de soixante-cinq pour cent des éléments qui composent le monde sont des métaux ; et de loin le plus surprenant, à la lumière des enseignements ésotériques, que ces métaux contiennent l’essence des facultés éventuelles de l’homme, mentales, émotionnelles et spirituelles. Commençant comme des émanations des Sept Hiérarchies Créatrices de l’Être (les régents spirituels des planètes), ces puissances se différencient par leur couleur et leur son respectifs. De ce fait, les sons se matérialisent pas les esprits des métaux – les Elémentaires métalliques – et enfin dans les métaux physiques denses eux-mêmes, après quoi l’arc ascendant de l’évolution commence. A partir du règne minéral, cette « radieuse essence harmonique et vibratoire » est absorbée par les plantes, leur donnant couleur et parfum… à partir des plantes, elle passe dans les animaux, et enfin elle culmine dans les « principes » de l’homme – l’intuition, le mental supérieur, le mental inférieur, les passions, les instincts, et ainsi de suite.

La raison pour laquelle les métaux fournissent la clé de cette alchimie de la synthèse, c’est qu’ils sont pleins de charge électrique mobile – en d’autres termes, les vies électriques négatives sont toujours prêtes à se séparer et à se recombiner dans de nouvelles relations pour s’adapter à la nature transmutatoire de la vie intérieure. Les métaux sont donc toujours sur le point d’interagir électriquement et cette potentialité électrique et alchimique du métal est mise en œuvre quand son essence vibratoire se meut à travers les autres règnes de la nature aussi bien qu’elle est à la base des interactions psychologiques en l’être humain.

Même d’un point de vue strictement physique, l’homme est un être électrique, s’appuyant sur les métaux pour communiquer. Le cerveau humain est constitué de plus de 100 milliards de cellules nerveuses chacun possédant environ 100.000 connexions. A chaque seconde, des milliards de signaux électriques sont transmis entre les neurones – transmissions qui rendent trivial l’Internet, en comparaison. Et ce sont des métaux, le sodium et le potassium, agissant comme des piles ou des pompes, qui régulent l’équilibre de l’énergie électrique dans chaque membrane cellulaire. Tout ce que nous voyons, sentons, imaginons ou nous rappelons, s’exprime à travers un monde de signaux électriques, tous relayés et communiqué jusqu’à et à partir de la conscience centrale dans le cerveau, à travers les liaisons ioniques formées par attraction électrostatique entre ces métaux.

La magie blanche est émise dans les « airs vitaux » de la cavité existant dans le cerveau et un pourcentage de ces courants de feu pranique sont automatiquement précipités dans le corps, en tant que force électrique, provoquant la transmutation physique et psychologique. Les anciens enseignements ésotériques appellent celui qui ancre et tisse les premiers  fils ténus de l’antahkarana – le pont entre l’esprit inférieur et l’esprit supérieur – « Un tisserand dans l’ouvrage fohatique« , « Fohat » étant un terme sanskrit désignant l’énergie ardente la plus subtile de la création – « l’essence de l’électricité cosmique« .

Dés que ce pont de communication est établi et que l’énergie se déverse à partir des niveaux spirituels, les aspects supérieurs et inférieurs de l’esprit sont fusionnés en un point focal créatif, au centre d’un champ magnétique intense. C’est à ce que le travail de l’alchimiste-électricien entre en jeu, et les outils de son métier sont des symboles. Une puissance psychométrique supérieure est employée par laquelle l’esprit, agissant comme un électro-aimant, combine la capacité d’attirer et de repousser, de telle façon que les puissances gisant derrière un symbole, peuvent être intelligemment évoquées. Le symbole, alors, prend vie avec la couleur, le son et le mouvement, son essence ardente se mêlant aux feux atomiques des trois plans inférieurs éveillant à l’activité les vies de certains Devas ; des puissances spécifiques fusant à l’extérieur, provoquant, non seulement un effet de transmutation sur la conscience humaine, mais aussi un effet alchimique sur la substance élémentaire dans laquelle la conscience humaine fonctionne habituellement. »

[1]  Extrait de la Conférence donnée par Laurence Newey au Theoversity : Oxford Conférence, Christ Church College, les 18 & 19 Mars 2011 sur le thème Ésotérisme & Psychologie : Le pont entre Spiritualité et Science.

https://www.lucistrust.org/fr/the_electric_bridge/science_alchemy_and_psychological_transmutation

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