Traduit de l’article de Sandra B.
Il est temps de regarder le Ciel avec un regard neuf. Chaque homme, qu’il le sache et le croie ou non, a tout le Ciel dans son cœur, et toute sa vie n’est qu’une tentative, très souvent infructueuse, de le découvrir.
Lorsque l’esprit est débarrassé des préjugés et de l’inertie intellectuelle (ce qui est très rare et nécessite un lent travail de nettoyage et beaucoup de vigilance), le Ciel apparaît comme la seule « chose » dotée de toutes les caractéristiques et prérogatives que, depuis la nuit des temps, les hommes attribuent au divin : il est omniprésent, impassible, aimant, illimité, unitaire, septénaire, immatériel, éternel, rituel, universel, intelligent, conscient, vivant, omnipotent, impersonnel, et la liste pourrait s’allonger encore, sans fin… Tout ce qui existe et subsiste vient du Ciel, et il est temps de le reconnaître… Celui qui accueille avec les yeux du cœur la Lumière qui descend du Ciel s’offre comme un champ à ensemencer. Il en naîtra des fleurs et des fruits, des gemmes brillantes et des récoltes précieuses…
Le Ciel, comme nous l’avons dit, possède toutes les qualités du divin. Il est donc créateur, et de lui émane tout, que cela soit manifeste ou non. Il contient donc tout, réel ou apparent, tout développement, et tout l’Être. Il attire donc toutes choses à lui, et résout le multiple dans l’Un… Le Ciel est le symbole et le siège de la communion universelle. Il sait diviser et multiplier, mais sans exclure et sans perdre une seule de ses créatures. De n’importe quel endroit géographique, les yeux peuvent l’explorer : là, tous les regards humains se croisent et s’unissent. Toutes les races humaines qui se sont succédé sur la planète en ont parlé, l’ont nommé et souvent vénéré ou craint. Le Ciel est la plus commune des connaissances humaines…
Le Ciel, donc, tout en divisant et en multipliant, au lieu de disperser, unit et se présente à la conscience comme une communauté universelle. L’homme qui est suffisamment « céleste » n’est jamais enclin à juger et à exclure, mais au contraire, il est enclin à comprendre, à tolérer, à aimer même ce qui est différent.
Toutes choses ont une seule raison d’être commune : leur origine première. C’est aussi par ce chemin que l’on revient au Ciel, et comme il est la patrie de tous, il est vénérable et sacré. Le Ciel est l’inspirateur de ce sens religieux auquel les hommes ne savent ni ne peuvent renoncer sans se dessécher… Les grandes religions ont toutes compris le Ciel comme symbole de vérité et de communion…
Au-delà des doctrines, qui divisent et provoquent des querelles, se trouve la solennité du Ciel qui, bien qu’il ne soit pas lisible par l’esprit rationnel, est le grand Livre sacré et unitaire. Considérer le Ciel comme sacré et divin est un conseil aussi vieux que le monde lui-même. Il est si ancien et si répété que beaucoup le considèrent comme banal et simplement symbolique, convaincus que le Ciel n’est qu’une expression verbale et rien d’autre.
Aujourd’hui, il est temps de rétablir la vérité de cet avertissement. Les temps à venir seront probablement arides : l’humanité se trouve face à un désert, et elle doit le traverser. Il est nécessaire de faire le plein d’eau de vie, à utiliser avec parcimonie et ritualité. Mais le Ciel domine tous les déserts, et se montre avec une grande évidence, et plus le danger est imminent, plus il révèle ses dons… dans ce désert, l’homme retrouvera la communion avec ses semblables et avec ce qui le guide… Le Ciel est symbole d’ordre suprême… sacré, majestueux… « il montre comment faire », comment vivre à bord d’un vaisseau spatial lancé vers des destinations lointaines, mais connues.
Celui qui regarde le ciel se met lui-même en ordre. Par des voies très subtiles, cette vertu réoriente et réorganise tout chez l’homme, de ses états mentaux à ses états émotionnels et physiques… Sa lumière, diurne ou nocturne, agit magiquement et secrètement dans la conscience, qu’elle éclaire peu à peu. Les hommes vivent du ciel. (E. Savoini, Le Ciel en nous, extrait de ‘Un Nouveau Modèle de l’Espace’, collection Semi di Nuova Cultura, éd. Nuova Era)
Ciel est l’un des noms de l’Espace* : la demeure ignée de l’énergie vitale.
Le Ciel est Feu et s’identifie à la Vie qui se génère et se multiplie elle-même. Les potentialités se traduisent en énergies rayonnantes, en Lumière, en Conscience. Le Ciel est le siège du dialogue entre le Haut et le Bas. C’est là que surgissent toutes les questions et que se trouvent toutes les réponses. Il n’est pas vrai que le Ciel est vide, il n’est pas vrai qu’il est silencieux. Il est vrai, en revanche, que la raison n’est pas capable de sonder ces espaces qui lui apparaissent déserts et silencieux. Le Ciel semble vide, alors qu’il est en réalité une réserve infinie d’énergie. Dialoguer en silence avec l’Infini est possible aux disciples, qui n’ont pas d’autre moyen de communiquer. Le silence est indispensable pour entendre, c’est bien connu.
Le Ciel, qui s’adresse à tous, se tait pour se faire entendre. Le Ciel sait, et son savoir est aimant ; c’est pourquoi il est sage. Celui qui ne voit en lui qu’un vide, comme il vit pauvrement ! Pourtant, le Ciel ne se détourne pas de lui pour autant, il ne l’abandonne pas, mais continue à l’accueillir dans son amour infini et patient (d’après des écrits inédits d’E. Savoini).

(…) Les hommes aujourd’hui ne savent pas invoquer les Forces de Lumière quand un danger le menace. Au contraire, ils lancent leurs doutes, leurs regrets et même des accusations dans l’espace, bien qu’ils aient parfaitement conscience que cette pusillanimité ne les aide pas. Ils savent que les accusations ne sont pas des invocations et que seules ces dernières peuvent augmenter leur force. Les peuples anciens agissaient beaucoup plus sagement. En période de danger, ils se tournaient immédiatement vers le Ciel et, en silence, sans aucune pensée, ils ouvraient leurs cœurs à la réceptivité des Forces Supérieures. Ils savaient que dans ces moments-là, les mots terrestres seraient inutiles et ne pourraient exprimer leur besoin, ils laissaient la Force Supérieure affluer librement dans leur conscience. Ils étaient certains, qu’en cas de besoin, l’aide bienveillante viendrait. Ils savaient que l’espace est entièrement habité et que les Êtres Bons sont toujours prêts à donner de l’aide … (Surterrestre Tome II – 384 – Agni Yoga)
Il est donc prioritaire que les hommes redécouvrent la Réalité rayonnante du Ciel : le grand Modèle commun, ce lieu silencieux et transparent qui contient et nourrit toute évolution, toute Entité vivante et toute Idée, et qui est à l’origine du développement de la conscience humaine.

Et c’est un moment particulièrement propice, surtout pour ceux qui vivent cette année centrale du sixième septénaire du Plan consacré à la Nouvelle Religion Mondiale, pour raviver dans le cœur commun le feu de cette intention.
En effet, aujourd’hui, alors que nous célébrons la pleine lune du Lion, la huitième** des douze fêtes de la nouvelle religion mondiale, sacrée pour la relation cosmique avec le Soleil des Soleils, Sirius, Ego supérieur de notre Soleil et Source cosmique d’Amour intelligent, dans le Ciel héliocentrique, des causes, Neptune, Dieu des Eaux, Seigneur Gardien de la Communion infinie nourrie par la volonté de Son énergie du Sixième Rayon de l’Idéalisme abstrait et de la Dévotion, est rejoint par l’astéroïde 84*** assimilé à la muse Clio : désignée comme « protectrice des eaux sacrées » (l’eau a pour note clé la synthèse unificatrice et est l’élément qui rappelle), Clio est considérée comme la muse de l’histoire qui célèbre la reconnaissance de la valeur des autres et rappelle qu’il faut valoriser le Bien (actes héroïques et généreux) et connaître les leçons du passé, afin d’avancer et de construire avec sagesse l’avenir individuel et commun.
Cette rencontre a lieu dans l’Espace enflammé du Bélier qui, pour l’ère du Verseau, est la source de l’énergie initiale qui détermine la nouvelle Ère et le Signe principal par lequel le 1er Rayon de Volonté-Puissance atteint notre vie planétaire.
Aujourd’hui donc, les yeux du cœur tournés vers ces Puissances célestes, nous, unis à tous les Serviteurs planétaires, attestons la Communion infinie et, avec la Sagesse de l’Amour, nous ancrons dans les consciences la Culture du Ciel, fondement de la Nouvelle Religion mondiale.
6/6 : La nouvelle religion mondiale unifie la société planétaire en valorisant ses idéaux et ses trésors communs. Ce qui fait converger et réunit la communauté planétaire, ce sont les bases naturelles communes à chaque être : tout ce qui est meilleur, beau, bon et vrai, c’est-à-dire le Ciel et ses vérités éternelles. La véritable Religion mondiale, la Science de l’Âme Une, est la Science de l’Espace qui conduit à l’Unité dans la diversité, à la Synthèse unitaire. (TPS – document : Attester le Plan Planétaire)
La nouvelle religion adore, à l’intérieur, le Ciel extérieur
Le Ciel peuplé d’étoiles.
Le Ciel souriant du matin et du soir.
Le Ciel illuminé par le Soleil.
La nouvelle religion contemple le Ciel en toute chose, et elle travaille et dispose selon sa Loi.
La nouvelle religion est pour tous les hommes de la nouvelle Époque”
(E. Savoini “Livre des Rituels ” page. 61)

La seconde Loi du Ciel :
J’unis tous les peuples au nom du Bien commun,
J’aime tous les peuples. Je suis un navigateur du Ciel et je vais de Lumière en Lumière.
Je suis l’Étoile de la Vie, qui est la première et dernière Réalité et qui brûle dans le Monde du
Feu. Et tous sont avec Moi.
Je suis le Ciel dans l’homme et l’homme dans le Ciel.
Je suis la communion et la communauté.
J’appelle les Frères à construire ensemble l’idéal commun.
(Affirmations librement tirées du « Livre des Rituels » d’E. Savoini)
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* I sette nomi dello Spazio non traduit
** À l’avenir, lorsque la nouvelle religion mondiale sera active et fonctionnelle, la plus grande fête mensuelle sera célébrée en Août, à la pleine lune, et consacrée à l’établissement du contact avec l’énergie de Sirius, par l’intermédiaire de la Hiérarchie. (A.A. Bailey, Astrologie ésotérique, p. 299, éd. Lucis)
*** astéroïde découvert alors qu’il se trouvait au point écliptique de l’étoile Deneb Algedi (la delta du Capricorne) et en mouvement rétrograde à 27°27 du signe du Verseau, le signe de la Fraternité, de la Communauté et du Futur, qui nous rappelle que pour construire judicieusement notre avenir individuel et commun, nous devons valoriser le Bien (les actes héroïques et généreux) et connaître les leçons du passé, les valeurs, les racines et les rêves communs afin d’avancer et de construire judicieusement notre avenir individuel et commun.




