Aujourd’hui, 22 juin, Pluton – Seigneur Régalien du Rayon 1 – est conjoint à l’astéroïde Muse Érato * en Verseau, signe de la Nouvelle Ère et nous pouvons chanter ensemble un Hymne à la Fraternité, prochain accomplissement évolutif de l’Humanité.
En effet Pluton, en Verseau, invite l’humanité à abandonner le séparatisme, l’égoïsme de la conscience personnelle pour se tourner vers une conscience de groupe, l’unité animique, une fraternité entre tous. Pluton appelle à la mort de la séparativité pour aller vers de justes relations.
Seule la Fraternité sauvera le Monde, une fraternité née des justes relations entre humains où chacun reconnaitra l’essence divine de l’autre : « L’amour est essentiellement la compréhension de la fraternité. C’est la reconnaissance que nous sommes tous les fils d’un même Père ; c’est la pitié et la compassion, la compréhension et la patience. C’est l’expression véritable de la vie de Dieu. » (A.A. Bailey – De Bethléem au Calvaire – p. ang. 268)
« Ce qu’il y a de plus sacré couronne le concept de Fraternité. Ce qu’il y a de plus joyeux vit dans la réalisation qu’existe la coopération de la connaissance. Cette pensée affirme que, quelque part, vivent de Vrais Collaborateurs. » (Fraternité, Introduction – Agni Yoga)
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L’hymne, du latin hymnus, lui-même du grec ancien ὕμνος, est un « chant à la louange de Dieu ». Érato chante la louange de la fraternité, de l’unité de tous les êtres, car comme ses sœurs les Muses, elle chante et danse la Musique des Sphères célestes ou intérieures.
« Le Penseur disait : « J’aimerais qu’il y ait dans tout travail la résonance des cordes de l’espace. La Grande Musique est le travail de nos Protectrices, les Muses » (Surterrestre II – 411 – Agni Yoga)
« Le Penseur insistait pour que l’homme enflamme son cœur avec de la musique, car la musique est liée au royaume de toutes les Muses. » (Surterrestre III – 557 – Agni Yoga)
« Nous fortifions chez ceux qui Nous écoutent toutes les qualités nécessaires sur le sentier de la Fraternité. Il ne suffit pas, cependant, d’en posséder quelques-unes isolément ; il faut aussi les réunir en une combinaison parfaite. La symphonie des qualités ressemble à celle des sphères… Survient ensuite l’étape de la joie, qui jaillit de la beauté de la symphonie des qualités. » (Fraternité 60 – Agni Yoga)
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L’hymne à la Joie** – ou Ode à la joie –est initialement un poème de Friedrich von Schiller écrit en 1785, qui célèbre l’idéal de l’unité et de la fraternité humaine. L’« Ode à la joie » est connue pour son utilisation par Ludwig van Beethoven dans le quatrième et dernier mouvement de sa Neuvième Symphonie, achevée en 1824. Le texte de Beethoven introduit dans le poème de Schiller quelques nouvelles sections qui célèbrent la fraternité : c’est un hymne à la Fraternité que nous pouvons chanter ensemble, parce que « c’est la joie qui maintient la Fraternité » (Fraternité 437 – Agni Yoga)

« La musique et les chants peuvent être de toute beauté, cependant rien ne résonnera dans le cœur si celui-ci est sourd. Au contraire, un cœur raffiné frémit et répond harmonieusement au rythme. Le chercheur devient alors meilleur, plus courageux et plus fort ; il sera un digne collaborateur du terrestre et du Surterrestre et il trouvera la joie. » (Surterrestre III – 605 – Agni Yoga)
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Joie ! Joie ! Belle étincelle divine,
Fille de l’Élysée,
Nous entrons l’âme enivrée
Dans ton temple glorieux.
Ton magique attrait resserre
Ce que la mode en vain détruit ;
Tous les hommes deviennent frères
Où ton aile nous conduit.
Si le sort comblant ton âme,
D’un ami t’a fait l’ami,
Si tu as conquis l’amour d’une noble femme,
Mêle ton exultation à la nôtre !
Viens, même si tu n’aimas qu’une heure
Qu’un seul être sous les cieux !
Mais vous que nul amour n’effleure,
En pleurant, quittez ce chœur !
Tous les êtres boivent la joie,
En pressant le sein de la nature
Tous, bons et méchants,
Suivent les roses sur ses traces,
Elle nous donne baisers et vendanges,
Et nous offre l’ami à l’épreuve de la mort,
L’ivresse s’empare du vermisseau,
Et le chérubin apparaît devant Dieu.
Heureux, tels les soleils qui volent
Dans le plan resplendissant des cieux,
Parcourez, frères, votre course,
Joyeux comme un héros volant à la victoire !
Qu’ils s’enlacent tous les êtres !
Ce baiser au monde entier !
Frères, au-dessus de la tente céleste
Doit régner un tendre père.
Vous prosternez-vous millions d’êtres ?
Pressens-tu ce créateur, Monde ?
Cherche-le au-dessus de la tente céleste,
Au-delà des étoiles il demeure nécessairement. ***
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